UA-171034167-1

0 comments

Grossesse pathologique : ce qu’il faut savoir

Par  stephanie

02 mars 2021


    Malheureusement, la grossesse ne se déroule pas toujours comme on le souhaitait.

    Lorsque certaines complications surviennent pendant la grossesse et sont une menace pour la santé de la future maman et de son bébé, on parle de “grossesse pathologiques”.

    De plus en plus de femmes y sont confrontées au cours de leur grossesse.

 

Grossesse pathologique, de quoi s’agit-il ?

    Une grossesse pathologique est une grossesse compliquée d’une pathologie. On appelle ces grossesses aussi “à risques”.

    Elles nécessitent une prise en charge particulière et un suivi intensif.

    En France, les grossesses pathologiques représentent 20% du nombre total des grossesses.

 

Quelles sont les pathologies les plus fréquentes ?

  • la pré-éclampsie ou toxémie gravidique : c’est une hypertension artérielle qui apparait dans la 2ème moitié de la grossesse (après la 20ème SA), associée à une protéinurie (protéines dans les urines).
    • facteurs de risques :
      • 1ère grossesse (primipare),
      • âge maternel inférieur à 18 ans ou supérieur à 35 ans,
      • antécédents de pré-éclampsie,
      • obésité,
      • tabac,
      • antécédent familial d’hypertension artérielle au 1er degré.

 

  • la menace d’accouchement prématuré (MAP) : elle associe contractions utérines douloureuses et régulières. Elle peut s’accompagner d’une rupture prématurée de la poche des eaux ou de saignements. On parle de MAP entre la 22ème et la 37ème SA.
    • facteurs de risques :
      • grossesses rapprochées,
      • antécédent de MAP,
      • âge maternel inférieur à 18 ans ou supérieur à 35 ans,
      • grossesse gémellaire,
      • hydramnios (excès de liquide amniotique),
      • précarité socio-économique,
      • activité intense de la femme enceinte qui travaille jusqu’à un terme avancé de la grossesse.

 

  • la rupture prématurée des membranes (RPM) : c’est la libération du liquide amniotique entourant le fœtus à tout moment avant le début du travail. On parle de RPM avant la 37ème semaine. Il est probable alors qu’ait lieu un accouchement prématuré.
    • facteurs de risques :
      • ce sont les mêmes que pour la menace d’accouchement prématuré.

 

  • la cholestase gravidique : jaunisse et démangeaisons pendant le 3ème trimestre de la grossesse peuvent être le signe d’une cholestase gravidique. C’est une maladie du foie qui représente un risque pour le fœtus. Elle donne généralement lieu à un déclenchement de l’accouchement. Il y a 2 gros risques pour l’enfant à naitre : la mort fœtale et la prématurité.
    • facteurs de risques :
      • âge avancé de la future maman,
      • multipare (plusieurs grossesse),
      • gémellité,
      • récidive de cholestase gravidique.

 

  • diabète gestationnel : diabète qui apparait à la fin du 2ème trimestre ou du 3ème trimestre. Il est qualifié de gestationnel car il disparait généralement après l’accouchement.
    • facteurs de risques :
      • femme présentant un IMC supérieur à 25
      • femme de plus de 35 ans
      • antécédents de diabète gestationnel
      • antécédents familial de diabète type2 au 1er degré

 

  • l’hématome rétro-placentaire : c’est une complication très grave de la grossesse, mettant en jeu la vie de la mère et du fœtus car responsable d’une hémorragie parfois massive développées entre le placenta et l’utérus.
    • facteurs de risques :
      • chute ou traumatisme abdominal
      • tabagisme
      • multipare
      • hypertension artérielle
      • antécédents d’un hématome rétro-placentaire
      • pré-éclampsie

 

Quelle prise en charge de la grossesse pathologique ?

    La prise en charge diffère selon la pathologie. Le diabète gestationnel est assez fréquent par exemple et nécessite peu hospitalisations.

    L’accouchement prématuré, la rupture prématurée de la poche des eaux, la pré-éclampsie ou la cholestase gravidique nécessite une prise en charge en urgence dès les premiers symptômes et une surveillance accrue à l’hôpital le plus souvent.

 

    En fonction de l’état de santé de la future maman, de ses antécédents, un congé pathologique peut lui être prescrit, à n’importe quel moment de la grossesse.

 

Et vous, avez-vous vécu une grossesse à risque ?

Comment avez-vous été suivie ? Partagez vos expériences avec moi 🙂

Rejoignez moi sur le groupe privé facebook pour échanger en toute simplicité et confidentialité.

Contactez moi pour un suivi personnalisé, je vous accompagne :

  • pour le retour à la maison avec bébé,
  • pour le sommeil de votre enfant,
  • vous aider à comprendre les pleurs de bébé….

Stéphanie

 

Retrouvez mes guides GRATUITS ici

Laissez moi un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec

{"email":"Email address invalid","url":"Website address invalid","required":"Required field missing"}

Inscrivez-vous à ma liste de contacts privés

et retrouvons nous chaque semaine

en cliquant je consens à recevoir les mails